Techniques

 

Calcul de poids de forme

Echelle des température
Les trois couches
La chaine
Adopter une bonne position
Les lunettes

 Calcul de poids de forme

Pour les sportifs en général et les cyclistes en particuliers, la notion de poids de forme est essentielle. Elle est directement liée a la qualité de la performance. Connaitre son poids de forme est primordiale pour espérer réaliser de bons resultats. Si 3 a 4 kilos de trop ne constituent pas un réel handicap en pleine, ils peuvent  pénaliser lourdement le pilote dans les ascensions. Mais comme le fait observer Jean Paul Stéphane dans son livre "vtt, rouler plus vite", il n'est pas bon non plus de descendre en dessous de son poids de forme. Ce n'est plus de la masse graisseuse que l on perd mais du muscles.

 

Calcul du poids idéal
 
Poids actuel:   kilos
Taille:   en cm
Sexe:   Homme Femme
   
Votre poids idéal*: kilos
Surpoids*: kilos
*Cette formule est basée sur une observation statistique, il se peut que votre masse musculaire ou osseuse soit supérieure à la moyenne observée, dans ce cas votre poids idéal sera supérieur à celui qui vous est suggéré.

 

 

 Echelle des température

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 Les trois couches

Comment s'équiper en hiver ? la règle des trois couches :

- Pour conserver la chaleur, inutile de superposer tous vos pulls et vestes ! Pire un K-Way qui va vous transformer en sauna ambulant... Adopter le principe des trois couches, bien connu dans le milieu montagnard.

- La première couche est celle en contact direct avec la peau (sous-vêtements, chaussettes, maillots de Corp.). Elle doit permettre l'évacuation de la transpiration et doit sécher rapidement pour ne pas refroidir le corps. Le coton est donc a bannir, privilégiez 100% polyester, polyamide ou polypropylène. Ces matières assurent aussi l'isolation thermique.

- La seconde couche assure l isolation et le maintien de la chaleur. C'est par exemple, un maillot cycliste a manches longues. Il doit êtres respirant et privilégiez des matières comme la fibre polaire.

- Enfin la troisième couche, extérieur, protège des intempéries (vent, pluie, neige...) et évacue la transpiration. Optez pour une veste de type Wind stopper ou Goretex. Pour cette dernière couche, choisissez la avec une fermeture éclair afin de pouvoir l ouvrir dans les cotes et la fermer dans les descentes pour éviter le vent, donc de se refroidir.

Pour ne pas avoir froid aux pieds, chauffe ta tête...

- La partie la plus importante de notre corps reste le cerveau. C’est lui qui dirige, contrôle, surveille. La machine humaine le protège donc contre les agressions, dont le froid fait partie. Et le cerveau se nourrit de notre sang. Il lui apporte l’oxygène indispensable à son fonctionnement et régule sa température. Et si, au contact du froid et du vent, sa température vient à baisser, le sang reflue des extrémités afin d’assurer un apport de calories à notre petit ordinateur personnel, qui a bien du travail avec nos clowneries vélocipédiques par grand froid. Résultat, on a 10 ongles qui semblent nous pousser dans les doigts de pied et quelqu’un qui cherche à nous écraser les phalanges sous nos gants. Dit autrement, on commence a avoir froid aux pied et aux mains et c’est la sortie qui est gâchée. Pour protéger ses extrémités du froid, il convient en 1er lieu de se protéger...la tête.

- On utilisera donc sous son casque un bonnet, un sous-casque thermique ou un « buff », ce manchon en fibres polyester que connaissent bien les skieurs et qui se glisse très facilement sous le casque, gardant la tête au chaud et assurant ainsi la bonne irrigation des extrémités.

- Bien entendu, il faut aussi une protection passive de nos petons et menottes. Une paire de gants hiver (-5°C) est indispensable. Déperlante, voire étanche, est un plus, car rouler au froid et les mains mouillées se révèle vite un vrai calvaire. On veillera aussi à ce que ces gants remontent haut sur le poignet afin d’assurer la liaison avec la manche et qu’ils ne compriment pas la main. On pourra aussi ajouter une paire de gants de soie à même la peau, assurant le même rôle que la 1ere couche sur le torse.

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 La chaine

Pour contrôler l'usure de la chaîne:

-Placez-la sur le grand plateau et tirez sur une paire de maillons. Si vous découvrez la totalité des dents du plateau (voir la photo 1), elle est usée. Chaîne en bonne état (photo 2). La chaîne s'use plus vite que la denture des plateaux, et ne peuvent plus se caler au creux des dents.

Pliez la chaîne en la faisant défiler entre vos doigts (photo 3). Si vous sentez un maillon qui accroche ou une plaque abîmée, graissez ou changer. Vous pouvez aussi vérifier l'état d'usure en la "tordant" de gauche a droite. Si un jeu important apparaît, c'est signe d'une usure avancée.

La ligne de chaîne:

-L'une des erreurs les plus fréquentes chez les débutants est de croiser la chaîne. Utiliser le grand plateau (de 42 à 46 dents), ou le petit (de 22 à 26), avec les pignons extrêmes, opposés. A éviter car la chaîne subit davantage de frottements, son rendements diminue et elle s'use plus rapidement. Ajoutez à cela que le dérailleur arrière n'apprécie que très modérément ce traitement.

    mauvais                mauvais                  bon

Définir la bonne longueur:

-Il y a plusieurs méthode pour définir la bonne longueur d'une chaîne:

             -1. poser a plat sur une table votre ancienne chaîne, puis a coté votre nouvelle chaîne, voila vous avez la bonne longueur il vous     reste plus qu'a enlever les maillons de votre nouvelle chaîne.

             -2. positionner votre nouvelle chaîne sur le grand plateau et grand pignon, faire venir au l'extrémité de la chaîne au contact avec l'autre et ajouter deux maillons.

 

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 Adopter une bonne position

Le poste de pilotage:

-Acheter votre vélo a la bonne taille, il s'agit maintenant de le régler correctement pour adopter une bonne position. Confort, santé et performance en dépendent !

La hauteur de selle, le premier des réglages:

-En plaçant les manivelles dans l'alignement du tube de selle, le talon sur la pédale, votre jambe doit se trouver tendue.

Il s'agit d une base à partir de laquelle des variations de quelques centimètres sont possibles, une selle plus haute apportant plus de puissance mais moins d'habileté qu'une selle basse.

Pour aborder des descentes raides ou des circuits de maniabilité, vous pouvez descendre la selle jusqu'à poser les pieds a plat sur le sol.

Le recul de la selle:

-Une fois la selle à la bonne hauteur, vous devez régler son recul, en fonction de la longueur de vos fémurs et de la géométrie du vélo.

Assis sur la selle, les bras de pédales à l horizontale, en maintenant un fil à plomb contre votre genou, celui ci doit passer au centre de l'axe de la pédale ou légèrement en avant.

L'assise:

-Pour obtenir une bonne assise, la selle doit être placée parfaitement horizontale. Aidez-vous d'un niveau pour l'ajuster.

Le rapport selle guidon:

    -Le guidon ne doit pas se trouver trop bas par rapport à la selle. Pour déterminer sa hauteur (réglable par des bagues placées entre la potence et le jeu de direction), tracez une horizontale en partant  de la selle, au delà le poids sur les bras est trop important et vos cervicales risqueraient de souffrir, votre tête se trouvant en hyperextension. Les randonneurs choisiront un cintre plus haut pour rouler dans une position plus redressée.

La largeur du cintre:

-Le cintre laisse les bras dans le prolongement des épaules : Trop large, il exigera des mouvements trop amples pour changer de direction; Trop étroit, le vélo sera instable, sensible à la moindre sollicitation et peu maniable.

 

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 Les lunettes

 

Les risques

         -Les risques de ne pas protéger vos yeux sont grands.

         Une exposition prolongée aux UV crée un coup de soleil sur l’œil, appelé Uvéite.

         Si les filtres de vos lunettes sont trop bas, la pathologie est la même, la lunette se comportera comme une loupe et brûlera votre cornée.

         Dans la pratique du VTT, nous n’exposons pas nos yeux à une lumière intense de façon continue, mais ils sont fréquemment exposés à des agressions environnementales, comme les branches qui claquent au visage, le sable, les insectes volants, les projections de boue et autre poussières qui agissent comme du papier de verre sur nitre cornée.

        Faire le warning avec ses yeux quand ont roule sur un parcours n’est pas des plus agréables et ne garanti pas une bonne trajectoire.

Quelles lunettes avec quels verres choisir ?

        -Toutes les lunettes doivent comporter une marque de la CE qui identifie les verres et leur impose un règlement de qualité.

           

        Les lunettes qui coûtent cher n’augmente pas la protection UV.

        Le look des lunettes est très important mais il ne faut pas leur sacrifier des verres trop petits.

        La meilleure des protection est d’avoir des lunettes très enveloppantes pour éviter aux UV de passer sur les cotés, en dessous ou au dessus.

        Les lunettes doivent s’adapter à la morphologie du visage pour une grande efficacité.

        Pour bien cerner l’importance de protéger nos yeux avec des verres spécifiques, il est nécessaire de connaître les bases du rayonnement lumineux.

        Ce rayonnement nous est distillé de trois façons :

        Soit directement, soit de façon diffusées par l’atmosphère et enfin par réfléction.

        Plus les surfaces de réception sont réfléchissantes et claires plus la réfléction est importante.

        Par exemple la neige réfléchie 82% du rayonnement solaire, le sable 17%, l’eau 5% et l’herbe 3%.

        Nos parcours de vététistes, sont alternés de terrains tous différents, les rayonnements du soleil peuvent nuire a notre santé oculaires.

  Les verres polarisants

                              

-        Il s’agit d’un verre offrant un filtre qui empêche la lumière réfléchie de pénétrer dans l’œil, ce type de verres offrent un confort de vision excellent et surtout une très bonne perception des contrastes sur toutes les surfaces, même les plus réfléchissantes, comme l’eau ou la neige.

-        Un verre polarisant nécessite l’association de huit intervenants différents :

-        Le traitement hydrophobe

-        Le traitement anti-reflet

-        Le traitement miroir

-        Le verre incolore UV 400

-        Le film polarisant

-        Le verre solaire

-        Le traitement miroir

-        Le traitement hydrophobe une dernière fois.

        De nombreuse lunettes ont des verres polarisants et sont en général en polycarbonate, les verres minéraux (en vrai verre) étant plutôt destinés aux lunettes solaires de ville.

        Les lunettes à verre polarisants (en polycarbonate) on un fort succès dans le milieu du sport et principalement dans le VTT car ces verres à forte courbure sont susceptibles d’etre montés sur des montures très enveloppantes.

        Ces verres polycarbonates polarisants filtres 100% des UV et offrent une plus grande protection en cas de chute ou de projections, car ils sont moins fragiles.

Les verres photochromiques

      

-        La pratique du VTT est une suite constante de variations lumineuses, sous-bois, plaines, clairières, etc.

        Les verres photochromiques apportent donc un confort visuel permanent en s’adaptant rapidement aux variations des conditions lumineuses.

        De couleur grise ou marron, ils s’assombrissent très vite dès que la lumière s’intensifie et évite au pilote d’être ébloui ou de plisser les yeux.

        Ils sont une barrière infranchissable aux UV.

        Certaines marques ont ajouté un traitement anti rayure.

        Certains verres sont ajourés pour laisser passer une aération pour éviter la buée.

        Il est important de vérifier que ces ouvertures ne soient pas dans votre champ de vision afin de conserver une bonne protection.

Conseil pour le choix de la monture

-        Des verres aussi performant soient ils, ne sont rien sans une monture adaptée.

        Il est important d’essayer plusieurs paires pour dénicher lunettes à sont visage.

        Les yeux doivent être centrés en largeur et en hauteur, les cils ne doivent pas toucher les verres.

        Il est important que le support sur le nez (pont nasal) soit bien ajusté puisqu’il supporte 80% du poids total de votre équipement (monture+verres).

        Pour éviter les maux de tête, il faut que l’ouverture des branches soit bien ajustées.

        Certaines lunettes ont des montures en Grilamid, un composant très solide et résistant aux choc, mais surtout aux déformation causées par les variations de températures.

        Le Grilamid possède des capacités permettant un long contact avec la peau sans crée de réactions allergiques.

        Certaines branches de lunettes sont dotées d’inserts en Mégol sur le pont nasal et les extrémités des branches assurant ainsi un bon contact sur la peau sans phénomène de glissements ni d’irritations.

      Tout porteur de verres optique peut tirer profit des avantages de certaines lunettes de sports.

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